Première lecture de l'année, qui provient de ma PAL pour le Challenge ABC. C'est la main innocente de mon homme qui a tiré au sort ce livre. Ne connaissant pas cet auteur, j'étais bien contente de la découvrir et peut-être d'ajouter un nom dans ma liste d'auteurs de polars/policiers que j'apprécie. Et bien, ce ne sera pas le cas de Patricia MacDonald. J'ai trop eu l'impression de lire un Mary Higgins Clark, dont j'ai fait une overdose, donc je ne vais pas recommencer avec un autre auteur dans le même genre. Je trouve ces bouquins trop carrés, avec leur effet de surprise qui est là sans vraiment l'être. Ce bouquin ne m'a pas marqué. D'ailleurs (mais c'est peut-être ma mémoire qui flanche), en écrivant ces lignes, j'ai eu du mal à me souvenir du dénouement de l'intrigue, si peu de temps après avoir tourné la dernière page ...jaiepouseuninconnu

AUTEUR : MacDonald, Patricia
TITRE : J'ai épousé un inconnu
TITRE ORIGINAL : Married to a stranger
TRADUIT DE l'américain PAR Nicole Hibert
PUBLICATION : Paris : A. Michel, impr. 2006
IMPRIMEUR / FABRICANT : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. Bussière
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 366 p. :  couv. et jaquette  ill. ; 23 cm
COLLECTION : Spécial suspense, ISSN 0290-3326
ISBN : 2-226-17344-7


QUATRIÈME DE COUVERTURE

Jeunes mariés. Bientôt un enfant. Le bonheur parfait.
Pour leur lune de miel, Emma et David ont choisi une simple cabane en forêt. Mais l'escapade amoureuse vire à la tragédie : attaquée par un homme masqué armé d'une hache, Emma est secourue par un chasseur. C'est lui qui sera tué par le criminel. Pour la police, aucun doute : David est le suspect numéro l. Et les preuves s'accumulent : son étrange refus de coopérer, son absence inexpliquée au moment des faits, le témoignage d'une voisine, la fortune de la jeune femme dont il hériterait... Le doute s'immisce alors dans l'esprit d'Emma, ravageur. Connaît-elle vraiment l'homme qu'elle a épousé ?

Patricia MacDonald a l'art d'écrire des romans qu'on ne lâcherait à aucun prix. Dans ce nouveau suspense psychologique particulièrement déroutant, elle entraîne son lecteur dans un cauchemardesque écheveau de possibilités funestes sans rien dévoiler jusqu'à la dernière page.