Je connaissais Ne le dis à personne et Disparu à jamais d'Harlan Coben. J'avais beaucoup aimé le premier, un peu moins le second. Et ce troisième, pour moi, encore moins bien. Je trouve l'intrigue un peu tirée par les cheveux, la fin, une nouvelle fois, est bâclée. J'ai trouve aussi le style très différent des deux autres, beaucoup plus "d'humour" de la part du narrateur et de Myron Bolitar, enfin une petite touche d'humour car cela fait juste sourire le plus souvent. J'ai aimé la petite intrusion du narrateur page 316 :
" Myron et Win s'installèrent sur le canapé. Ils mirent une vidéo. Broadway Danny Rose, de Woody Allen. Une de ses réussites les plus sous-estimées. Superbe. Louez-le donc, un de ces quatre."


AUTEUR : Coben, Harlan (1962-....) dusangsurlegreen
TITRE : Du sang sur le green
TITRE ORIGINAL : Black spin
TRADUIT DE l'anglais PAR Thierry Arson
PUBLICATION : Paris : Fleuve noir, impr. 2006
IMPRIMEUR / FABRICANT : 18-Saint-Amand-Montrond : Impr. Bussière
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 368 p. : couv. ill. en coul. ; 23 cm
COLLECTION : [Noirs]
ISBN : 2-265-07675-9

QUATRIÈME DE COUVERTURE

Le destin d'un golfeur professionnel tient à peu de chose. Une victoire dans un tournoi majeur et il entre dans la légende. Une seconde place, et il tombe dans l'oubli. Jack Coldren ne le sait que trop bien : depuis 23 ans, il ne pense qu'à cet US Open qu'il a laissé filer alors qu'il menait confortablement à l'attaque des trois derniers trous. Un mauvais coup et sa vie a basculé. Le doute, la dépression. Une carrière brisée.
Mais cette semaine-là, tandis que la compétition se tient sur le parcours qui l'a vu sombrer, il semble enfin en passe de vaincre ses démons. Seulement, tout dérape de nouveau. Son fils est kidnappé dans des circonstance mystérieuses. Son avance se met à fondre. Et Myron Bolitar, lui, commence à flairer le scénario suspect.
Chargé d'enquêter sur cet étrange enlèvement, l'agent sportif découvre un noeud inextricable d'intérêts croises, de vieilles rancoeurs et de conflits obscurs en marge des fairways. Derrière chaque élément nouveau, la même question revient sans cesse : que s'est-il vraiment passé, 23 ans plus tôt sur le trou numéro 16 ?