13 janvier 2008
G comme Giacometti
Livre intéressant pour apprendre plein de choses sur la franc-maçonnerie... mais j'ai eu bien du mal à entrer dedans, mes moments de lecture étaient très espacés au début. Petits passages choisis :
"Une pluie froide tombait en rafales, transformant le parvis de la Grande Bibliothèque de France en patinoire. Dans sa grande sagacité, l'architecte avait imposé un bois précieux en guise de revêtement de sol avec pour résultat une explosion statistique des glissades et des entorses dès la première averse. Peu de temps après l'ouverture de la bibliothèque, les services d'entretien avaient collé sur les lamelles boisées des strips antidérapants au grand soulagement des habitués et des employés qui appréhendaient l'arrivée du moindre nuage.
[...] Les quatre tours en forme de livres, du moins pour les observateurs doués d'imagination, ployaient sous le vent violent qui soufflait sans discontinuer depuis trois jours sur toute l'Ile-de-France.
[...] Comme d'habitude, l'Escalator ne marchait pas, ce qui ne décourageait pourtant nullement les fidèles. Les grands arbres exotiques ornant l'immense patio central tiraient à tout rompre sur les câbles d'amarrage au vaisseau amiral du bâtiment." (pages 154-155)
"Nous, humains, naissons avec la peur de sortir du ventre de notre mère et nous mourons avec la peur de quitter cette vie." (page 485)
AUTEUR : Giacometti Eric ; Ravenne, Jacques
TITRE : Le rituel de l'ombre
PUBLICATION : Paris : Pocket, DL 2006
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 523 p. : ill., couv. ill. ; 18 cm
COLLECTION : Le livre de poche ; 7625
ISBN : 2-253-07625-2
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Rome, mai 2005. Une archiviste du Grand Orient est assassinée lors d'une soirée à l'ambassade de France, suivant un rituel qui évoque la mort d'Hiram, fondateur légendaire de la franc-maçonnerie. A Jérusalem, un archéologue en possession d'une énigmatique pierre gravée subit un sort similaire. Le commissaire Antoine Marcas, maître maçon, et son équipière, Jade Zewinski, qui abhorre les " frères ", se trouvent confrontés aux tueurs implacables d'une confrérie nazie occulte, la société Thulé, adversaire ancestrale de la maçonnerie. Soixante ans après la chute du III` Reich, les archives des francs-maçons, dérobées par les Allemands en 1940, continuent à faire couler le sang. Mais quel secret immémorial se dissimule entre leurs pages jaunies Un secret pour lequel on tue sans scrupules...
09 décembre 2007
P comme Arturo Perez-Reverte
Une intrigue autour d'une partie d'échecs, il ne m'en faut pas plus pour me donner envie. Pourtant, ce livre était depuis une éternité dans ma PAL, j'ai même tenté plusieurs fois de le lire. Cette fois, grâce au Challenge, c'est fait ! Mais, et je n'arrive pas à comprendre pourquoi, ce livre me fait l'effet d'un bon repas que j'aurais du mal à digérer, c'était agréable mais ... il y a un petit quelque chose qui ternit le tableau... Et ce dénouement tiré par les cheveux n'arrange rien. Le problème, c'est que je découvre cet auteur avec ce titre, et que dans ma PAL j'ai Club Dumas, La peau du tambour, Le cimetière des bateaux sans nom... Alors je m'inquiète et me demande combien de temps ils vont y rester...
AUTEUR : Pérez-Reverte, Arturo (1951-....)
TITRE : Le tableau du maître flamand
TITRE ORIGINAL : La tabla de Flandes
TRADUIT DE l'espagnol PAR Jean-Pierre Quijano
PUBLICATION : Paris : Librairie générale française, 1994
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 346 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Le livre de poche ; 7625
ISBN : 2-253-07625-2
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Sur la toile, peinte il y a cinq siècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux : Le peintre a exécuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d’un des joueurs et tracé l’inscription ”Qui a pris le cavalier ?", également traduisible par “Qui a tué le cavalier?".
Tout cela n’éveillerait que des passions de collectionneurs si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile. Et c’est ainsi que l’histoire, la peinture, la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d’une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d’échecs…
Une oeuvre d'une originalité étonnante, traduite dans de nombreux pays et couronnée en France par le Grand Prix de littérature policière 1993.
18 novembre 2007
X "comme" Bai Xianyong, "Gens de Taipei"
Et bien, encore une mauvaise sélection dans ma liste pour le challenge, mais ce bouquin était depuis trop longtemps dans ma PAL (mars 2004...). J'étais à la fois curieuse de savoir ce qu'il renfermait, et impatiente de le ranger du coté des livres lus.Les 14 petites nouvelles de cet ensemble de récits traduit du chinois n'étaient vraiment pas accrochants. J'ai juste réussi à pousser ma curiosité jusqu'à la dernière page car, dans chaque nouvelle, je retrouvais des petits détails qui m'ont remémoré les deux années que nous avons passé à Taipei. Les nouvelles se déroulent dans les années 50, mais j'y ai quand même retrouvé le Taipei que l'on a eu la chance de découvrir :
- p. 12 "[...] dans le quartier des résidences huppées de la quatrième section de l'avenue Ren'ai, ce qui signifie "Amour de l'Humanité" ; p. 98 cette même avenue est traduite par "[...] Amour et Charité" : une large, longue et belle avenue, toujours très bien entrenue car souvent empruntée par les officiels en voitures escortées... Ce n'est pas loin de l'université ou je prenais mes cours de chinois.
- p. 44 et 166 "[...] l'avenue de Changchun" : ou se trouvait un des cinémas ou on allait au début, la papeterie-librairie, pas loin aussi avant d'arriver sur Changchun il y avait le petit boui-boui ou on aimait manger ou prendre à emporter nos gyozas (mmm un régal !!!).
- p. 73 "Partout éclataient des pétards, à une cadence de plus en plus rapide [...]" : les fameux pétards, qui égayaient les rues toute l'année... parfois en nous faisant sursauter !
- p. 79 "[...] parc de Yangmingshan" : c'est le nom d'une des montagnes qui entourent la capitale, un bon endroit pour prendre un bon bol d'air frais, mais attention aux baisses de température, au brouillard et à la bruine qui sévissent là haut quand il fait beau et chaud dans la ville en bas, surtout quand on y va en scooter comme nous ! Pour se réconforter : manger une patate douce cuite en papillote sur un feu de bois... Yangmingshan c'est aussi là ou j'ai fait un de mes stages, à la bibliothèque de l'Ecole Francaise qui se trouve tout là-haut. J'y allais en bus tous les matins, ces bus ou il faut regarder quel caractère chinois est eclairé quand on y monte, pour savoir si il faut payer en montant ou en descendant. Mais pour ce trajet-là, comme il était assez long, je payais en montant et en descendant aussi.
- p. 82 et 97 "[...] Keelung" : quand, sans aller trop loin, on voulait voir la mer, aller sur une plage, mais on allait plutot vers Yelu.
- p. 97 et 183 "[...] la monnaie en papier" que les Taiwanais brulaient souvent dans un petit pot, devant leur magasin, leur maison... pour prier, amener les faveurs des esprits, etc...
- p. 115 et 274 "[...] la section est de l'avenue de Nankin" : tout prêt de notre rue, nous habitions dans YiTong Street, entre Nanjing, ChangAn, JianGuo et SongJiang. Nanjing, la rue ou il y avait la Fnac et ses bouquins en francais !!!
- p. 122 "[...] au marché de la Porte Est" : je ne connais pas, mais j'allais souvent dans le quartier de la Porte Ouest, Hsimenting, devenu un quartier piétonnier super sympa.
- p. 150 "[...] la rivière Tamsui" : une de nos premières ballades, quelques jours après notre arrivée, et première grosse déception face au "tourisme" à la taiwanaise...
- p. 168 "L'année dernière, à la huitième lune, quand est passé le typhon, la zone de l'avenue de Changchun a été complètement inondée [...]" : les fameux typhons... je ne me souviens plus des noms de ceux que l'on a eu pendant notre passage à Taipei, il y en a eu un en particulier (Nari) qui avait bien inondé partout, Nanjing est restée longtemps les pieds dans l'eau ; plus au sud-est, vers Hsinyi, les poubelles ne passaient plus, et les déchets se sont vite accumulés sur les trottoirs. Les pompes à eau ont fonctionné pendant plus d'une semaine. Impressionant...
- p. 169 "Jamais je n'aurais songé à mettre les pieds dans un bled comme Taipei ! Typhon cette année, tremblement de terre l'an prochain [...]" : pour achever le tableau des catastrophes naturelles, il faut bien sur parler des tremblements de terre. Là aussi on a vécu quelques expériences (notamment le dimanche 31 mars 2002...). La sensation que l'on ressent est presque indéscriptible car on ne peut pas s'imaginer bouger ainsi parce que la terre bouge. C'est très troublant. Après le premier tremblement de terre, longtemps après, on a souvent l'impression, à tort, que la terre tremble de nouveau... C'est la peur qui rend parano. Et puis, petit à petit, comme tout bon Taiwanais, on finit par vivre avec, c'est vrai, sans parfois vraiment comprendre comment !?!
- p. 238 "[...] il y a si longtemps que tu n'es pas venue ! Tu dois trouver Taipei un tout petit peu changé, n'est-ce pas ?" : et bien nous, entre notre arrivée en 2001 et notre départ en 2003, la ville a énormément changé, certains quartiers complètement transformés voire méconnaissable, comme celui de la fameuse Taipei 101.
- p. 239 "A Taipei, il tombe en général une pluie pénétrante les nuits d'hiver. [...] La vieille robe ouatée, épaisse et lourde, qui le couvrait ne parvenait pas à le protéger de l'insidieux froid humide qui vous pénétrait jusqu'aux os les nuits d'hiver à Taipei." Cette toute dernière phrase ne peut pas mieux décrire ce que l'on ressent en hiver dans cette ville. Car il y a bien un hiver à Taipei, et il n'est pas très agréable cet insidieux froid humide qui pénètre jusqu'aux os. J'avais beau accumuler les pulls, rien à faire !
AUTEUR : Bai, Xianyong (1937-....)
TITRE : Gens de Taipei
TITRE ORIGINAL : Taibei ren
TRADUIT DE l'anglais PAR Michèle Valencia
PUBLICATION : Arles : P. Picquier, 2000
IMPRIMEUR / FABRICANT : 13-Gémenos : Impr. Robert
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 274 p. : couv. ill. en coul. ; 17 cm
COLLECTION : Picquier poche ; 132
ISBN : 2-87730-480-9
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Les gens de Taipei tentent de retenir les heures de gloire et le temps des splendeurs passées, celles d'avant l'exil de Chine populaire. Cantatrice ou taxi-girl, officiers ou entraineuses, à l'automne de leur vie ils s'abiment dans leurs rêves brisés et la consolation de dérisoires banquets d'anniversaire en mémoire des jours d'antan. L'innocence d'un premier amour, la célébrite un instant retrouvée, l'héroisme militaire, ils les ressuscitent dans les dancings et aux tables de mah-jong avant de reprendre leurs rêveries et leurs confidences nostalgiques dans des jardins d'azalées.
Une chronique du Taipei des années cinquante, celle du temps retrouvé, par l'un des plus importants écrivains de Taiwan.
10 novembre 2007
U comme Arthur Upfield, "Le Prophète du temps"
Un meurtre ... un inspecteur ... une enquête ... RAS ...
"La mort est l'épilogue absolu de la vie ; la crémation l'épilogue de la mort. Nous pouvons étudier les os d'un homme mort il y a des milliers d'années ; nous ne pouvons pas étudier les cendres d'un homme dispersées aux quatre vents." (p. 118)
"- J'l'aime pas, inspecteur. Il fait un sale boulot. A quoi ça sert, des pasteurs, je vous le demande ? Ça vit sur le dos des gens. Ça bosse jamais. Des parasites,voilà comment j'les appelle. Ils sont toujours à fourrer le nez dans les affaires des autres." (p. 127)
AUTEUR : Upfield, Arthur (1888-1964)
TITRE : Le prophète du temps
TITRE ORIGINAL : The battling prophet
TRADUIT DE l'anglais PAR Michèle Valencia
PUBLICATION : Paris : 10-18, 2003
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 269 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Grands détectives ; 3519
ISBN : 2-264-02900-5
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Napoléon Bonaparte, dit Bony, le célèbre inspecteur métis de la police de Brisbane, part à la recherche de l'assassin de Ben Wickham, météorologiste de renom, mort dans de bien curieuses circonstances. Entre parties de pêche et chasse à l'homme, le détective va devoir mener son enquête dans les hautes sphères de la société, où Ben comptait plus d'un ennemi... Pour son ultime tour de piste avant une retraite bien méritée au fin fond du bush australien, Bony aura recours à Alice McGorr, une vieille connaissance qui accomplit des merveilles en matière d'interrogatoires.
« Lire Upfield, c'est d'abord s'imprégner de ses observations précises sur la vie quotidienne et la nature humaine et de cette richesse de détails qui fait de lui le premier des auteurs de policiers ethnologiques. » Josiane Guéguen, Ouest-France
25 octobre 2007
L comme Clive Staple Lewis, "Le monde de Narnia : 1. Le neveu du magicien"
Au début je ne comprenais pas pourquoi je ne retrouvais pas la même histoire que celle du film, c'est tout simplement parce ce que ce premier tome est le premier sans être vraiment le premier, et que l'auteur l'a écrit après Le lion, la sorcière blanche et l'armoire magique, vrai-faux premier tome ! Alors, c'est un peu lent, un peu mou, le narrateur nous parle souvent, mais au moins on comprend d'où vient le monde de Narnia, et surtout je sais maintenant pourquoi l'armoire du film, et donc du deuxième tome, est si magique et comment elle a été faite. Je crois que je continuerai ces chroniques de Narnia, au moins le deuxième tome pour comparer avec le film ! Ce qui m'a un peu dérouté, c'est de voir ce lion qui n'a besoin que de chanter et de parler pour créer un monde, et le thème de la pomme comme fruit défendu... Ça ne vous a pas fait penser à quelque chose ??? Moi si... malheureusement... Mais bon c'est quand même pour les enfants , alors...
AUTEUR : Lewis, Clive Staples (1898-1963)
TITRE : Le neveu du magicien
TITRE ORIGINAL : The magician's nephew
TITRE D'ENSEMBLE : Les Chroniques de Narnia / Le Monde de Narnia ; 1
TRADUIT DE l'anglais PAR Cécile Dutheil de La Rochère
ILLUSTRATEUR : Pauline Baynes
PUBLICATION : Paris : Folio Junior/Gallimard Jeunesse, 2001
IMPRIMEUR / FABRICANT : EuroGrafica, Italie
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 210 p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Folio Junior ; 1150
ISBN : 2-07-054642-X
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Polly trouve parfois que la vie à Londres n'est guère passionnante... jusqu'au jour où elle rencontre son nouveau voisin, Digory. Il vit avec sa mère, gravement malade, et un vieil oncle au comportement étrange. Celui-ci force les deux enfants à essayer des bagues magiques qui les transportent dans un monde inconnu. Commence alors la plus extraordinaire des aventures...
Le monde enchanté de Narnia, le pays de l'imaginaire, vous attend.
04 octobre 2007
S comme Boris Starling
Pas mal ! De bons rebondissements à la fin qui m'ont fait penser à la saison 1 de 24 heures chrono, quand on découvre (dans la série) que c'est Nina la taupe. On est tellement surpris, bluffé, qu'on a envie de regarder de nouveau tous les épisodes, pour les voir sous un autre angle, en sachant qui ! Et bien, c'est pareil pour ce bouquin, la même envie. Mais, pour l'un comme pour l'autre, je n'irai pas jusque là !
Seul petit hic : encore un polar avec une trame religieuse... Bon, avec ce titre, je pouvais m'en douter, mais la quatrième de couv. m'avait fait espérer...
AUTEUR : Starling, Boris
TITRE : Vendredi Saint
TITRE ORIGINAL : Messiah
TRADUIT DE l'anglais PAR Philippe Vigneron
PUBLICATION : Paris : J'ai lu, 2003
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 597 p. : couv. ill. ; 18 cm
COLLECTION : J'ai lu. Thriller ; 6722
ISBN : 2-290-33016-7
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Des petites cuillères en argent... Au rythme où vont les choses, le commissaire Red Metcalfe, de Scotland Yard, en aura bientôt un service complet. Mais pas question de les sortir pour le café : ces cuillères-là sont des pièces à conviction. Chacune a été trouvée dans la bouche d'un victime. Plus précisément : dans la bouche sans langue d'une victime...
De découvertes macabres en fausses pistes, la psychose gagne Londres. D'autant que Langue d'Argent semble agir au hasard, garnissant son tableau de chasse d'un traiteur, d'un évêque, d'un militaire... A quel mobile obéit ce virtuose, dont la folie n'a d'égale que l'habileté ? En l'absence total d'indices, quel détail le trahira ? Telles sont les questions posées au commissaire Metcalfe, auquel il faudra, pour pénétrer dans le cerveau dément du tueur, user de toutes ses ressources. Y compris les moins avouables...
13 septembre 2007
K comme Douglas Kennedy, "Cul-de-sac"
Et voilà, enfin, j'ai réussi à finir un Kennedy !!! Je n'y croyais plus !!! Et c'était bien en plus. Je ne sais pas si je retenterai l'expérience avec L'Homme qui voulait vivre sa vie, car je crois que ce n'est pas le même genre, en dehors de l'aspect psychologique des personnages... on verra ... Cul-de-sac se lit bien, le dernier chapitre m'a bien tenu, je me disais que ce pauvre Nick, après tout ce qu'il avait traversé, c'était impossible qu'il ne s'en sorte pas, vivant. Mais comme rebondir après une telle aventure, quelle vie après ÇÀ ???
Morceaux choisis :
"Moralité : A trop aimer les cartes, on perd la boussole." (p.30)
"Comment fait-on pour vivre avec une douleur chronique ? On vit avec, j'imagine. On fait avec... (p. 282)
"Qui a dit qu'une vie sans engagement est une vie sans substance ? Un phraseur pompeux quelconque, sûrement... Mais ce gars a quand même touché la vérité du doigt. (p. 290)
AUTEUR : Kennedy, Douglas (1955-....)
TITRE : Cul-de-sac
TITRE ORIGINAL : The dead heart
TRADUIT DE l'anglais PAR Catherine Cheval
PUBLICATION : [Paris] : Gallimard, impr. 2006
IMPRIMEUR / FABRICANT : 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. Firmin-Didot
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 291 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Folio. Policier ; 421
ISBN : 2-07-033830-4
QUATRIÈME DE COUVERTURE
" Remarquable ! " ; " Drôle et terrifiant " ; " Impeccablement construit, j'ai adoré. "... Autant de propos de lecteurs entendus après la découverte de ce premier roman ou comment réussir du premier coup un véritable exploit et devenir du jour au lendemain le créateur de l'un des meilleurs romans noirs de l'histoire du genre. Ni plus, ni moins. Ce récit d'un voyage au paradis des grands espaces australiens qui vire au cauchemar éveillé est un petit bijou. Nick, héros bien malgré lui de ce thriller féroce, n'avait rien contre ce pays avant d'écraser un kangourou par une nuit sans lune. Sa rencontre avec la jeune et robuste Angie va le mener en plein cœur du bush. Au milieu de nulle part. Au sein d'un clan d'allumés coupés du monde, sans aucune route pour quitter ce traquenard. Nick, désormais, n'aura qu'une seule obsession : comprendre ce qu'il fait là et sauver sa peau. Fuir alors que toute la communauté le surveille...
17 juillet 2007
O comme George Orwell, "1984"
Ça y'est, j'ai enfin lu ce bouquin !!! Merci au Challenge !!! Mais quelle déception ... J'ai attendu désespérément que Winston se révolte (un peu) plus. Mais rien, ou si peu. Orwell était un grand visionnaire...
Passage retenu :
"Les messages qu'il avait reçus se rapportaient à des articles, ou à des passages d'articles que, pour une raison ou pour une autre, on pensait nécessaire de modifier ou, plutôt, suivant le terme officiel, de rectifier.
Par exemple, dans le Times du 17 mars, il apparaissait que Big Brother dans son discours de la veille, avait prédit que le front de l'Inde du Sud resterait calme. L'offensive eurasienne serait bientôt lancée contre l'Afrique du Nord. Or, le haut commandement eurasien avait lancé son offensive contre l'Inde du Sud et ne s'était pas occupé de l'Afrique du Nord. Il était donc nécessaire de réécrire le paragraphe erroné du discours de Big Brother afin qu'il prédise ce qui était réellement arrivé. [...] Lorsque toutes les corrections qu'il était nécessaire d'apporter à un numéro spécial du Times avaient été rassemblées et collationnées, le numéro était réimprimé. La copie originale était détruite et remplacée dans la collection par la copie corrigée.
Ce processus de continuelles retouches était appliqué, non seulement aux journaux, mais aux livres, périodiques, pamphlets, affiches, prospectus, films, enregistrements sonores, caricatures, photographies. Il était appliqué à tous les genres imaginables de littérature ou de documentation qui pouvaient comporter quelque signification politique ou idéologique. Jour par jour, et presque minute par minute, le passe était mis à jour. On pouvait ainsi prouver, avec documents à l'appui, que les prédictions faites par le Parti s'étaient trouvées vérifiées. Aucune opinion, aucune information ne restait consignée, qui aurait pu se trouver en conflit avec les besoins du moment. L'Histoire toute entière était un palimpseste gratté et réécrit aussi souvent que c'était nécessaire. Le changement effectué, il n'aurait été possible en aucun cas de prouver qu'il y avait eu falsification." (56;57;58)
AUTEUR : Orwell, George (1903-1950)
TITRE : 1984
TITRE ORIGINAL : Nineteen eighty four
TRADUIT DE l'anglais PAR Amélie Audiberti
PUBLICATION : [Paris] : Gallimard, 1976
IMPRIMEUR / FABRICANT : 18-Saint-Amand : impr. Bussière
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 438 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Collection Folio ; 822
ISBN : 2-07-036822-X
QUATRIÈME DE COUVERTURE
De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. Il y en avait un sur le mur d'en face. Big Brother vous regarde, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée.
24 juin 2007
F comme John Fante, "Mon chien Stupide"
Un petit livre agréable, ou on rit souvent au fil des pages. Un nouvel auteur pour moi, à redécouvrir dans de prochaines lectures !!!
AUTEUR : Fante, John (1909-1983)
TITRE : Mon chien Stupide
TITRE ORIGINAL : West of Rome
TRADUIT DE l'américain PAR Brice Matthieussent
PUBLICATION : Paris : 10-18, 2002
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 184 p. : couv. ill. ; 18 cm
COLLECTION : 10-18. Domaine étranger ; 2023
ISBN : 2-264-03450-5
QUATRIÈME DE COUVERTURE
« Si vous avez des idées noires, plongez-vous dans Mon chien Stupide. Vous en sortirez revigoré. Le nouvel avatar de Fante, alias Bandini, est un quinquagénaire, vivant sur le bord du Pacifique avec sa femme et ses quatre enfants qui le font tourner en bourrique. Il recueille un énorme quadrupède, Stupide, un chien étrange qui complète la maisonnée. C'est à la fois drôle, ironique, tragique, bouleversant et merveilleusement écrit. A lire de toute urgence. »
Pierre Roudil, Figaro Magazine
19 juin 2007
V comme Didier Van Cauwelaert, "L'Apparition"
5ème roman de cet auteur ... et je suis à chaque fois de plus en plus déçue... Je ne retrouve pas le même plaisir de lecture que celui ressenti en lisant L'éducation d'une fée. Je crois que, si un jour je relis un DVC, ce sera Corps étranger, pour qui j'ai toujours lu de très bonnes critiques...
AUTEUR : Van Cauwelaert, Didier (1960-....)
TITRE : L'apparition
PUBLICATION : Paris : Librairie générale française, 2003
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard & Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 217 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Le livre de poche ; 15481
ISBN : 2-253-15481-4
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Le 12 décembre 1531, l'image de la Vierge Marie apparaît devant témoins sur la tunique de Juan Diego, un Indien aztèque. Quatre siècles plus tard, des scientifiques découvrent, dans les yeux de cette Vierge, le reflet des témoins de l'apparition.
Embarrassé par les querelles d'intérêts qui se déclenchent autour de la canonisation de Juan Diego, le Vatican charge Nathalie Krentz, ophtalmologue qui ne croit en rien, d'aller réfuter le miracle.
Impliquée malgré elle dans les combats secrets que se livrent scientifiques, politiques et princes de l'Église, poursuivie par l'esprit de Juan Diego qui, retenu sur Terre par les prières qu'on lui adresse, ne rêve que d'oubli, Nathalie finira par trouver ce qu'elle n'espérait plus : un sens à sa vie...













