25 septembre 2009
Mes illusions donnent sur la cour
Auteur : Sacha Sperling, (1990-....)
Titre : Mes illusions donnent sur la cour
Éditeur : Fayard, 2009
Format : 265 pages
Résumé : «Sur un transat, il mange un esquimau. Le chocolat fond autour de sa bouche, il s’en met partout. On dirait du sang séché. Le ciel est de la même couleur que le soleil. Ce matin, on a braqué le minibar. Augustin voulait qu’on célèbre son départ. L’air a une vague odeur de jasmin. Je suis sûr que c’est le produit d’entretien. Il se lève pour aller commander quelque chose au restaurant, de l’autre côté de la piscine. Je l’observe. De longs palmiers bougent lentement derrière lui. Graphique. Il plonge dans l’eau. Il disparaît quelques secondes, puis il réapparaît. Il revient, il se rallonge sur son transat. Je regarde les parasols kitch, jaunes et rouges, et je pense que ce serait vraiment beau de les voir tous s’envoler en même temps.»
Mon avis : c'est le roman d'une jeunesse ennuyeuse. Sexe, alcool, drogue... tout y passe et me lasse. Du "déjà vu" ou "déjà lu".
13 septembre 2009
Ce que je sais de Vera Candida
Auteur : Véronique Ovaldé, (1972-....)
Titre : Ce que je sais de Vera Candida
Éditeur : Editions de l'Olivier, 2009
Format : 292 pages, 21 cm
Résumé : Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d’une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu’un destin, cela se brise. Elle fuit l’île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.
Mon avis : Et bien, ce fût pour moi assez ennuyeux comme lecture. C'est assez mou, les trois héroïnes ont des existences peu envieuses, et ca mine un peu le moral de les voir "galérer" comme ça. Trop triste pour moi !
06 septembre 2009
Les heures souterraines
Auteur : Delphine de Vigan, (1966-....)
Titre : Les heures souterraines
Éditeur : J.-C. Lattès, 2009
Format : 299 pages, 21 cm
Résumé : Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D
jusqu’au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes,
emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes
trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise
où on ne l’attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n’ait
été dit, sans raison objective, Mathilde n’a plus rien à faire. Alors,
elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas,
qu’elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte.
Thibault
travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte
dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans
cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un
embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là,
chaque jour, des gens l’attendent qui parfois ne verront que lui.
Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands
désastres, la vitesse de la ville et l’immense solitude qu’elle abrite.
Mathilde
et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes
parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se
percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d’eux, la
ville se presse, se tend, jamais ne s’arrête. Autour d’eux s’agite un
monde privé de douceur.
Mon avis : Une belle histoire où l'on suit deux personnages attachants, Mathilde et Thibault, que la vie n'épargne pas beaucoup. On se dit que le destin leur ferait un beau geste si il les faisait se rencontrer. On y croit, et rencontre il y a. Mais ce sera juste une rencontre, juste un croisement, hélas. J'aurais tant aimé pour eux que le destin les gate plus...















