26 juillet 2009
La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette
Auteur : Stieg Larsson, (1954-2004)
Titre : La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette
Titre original : Flickan som lekte med elden
Éditeur : Actes Sud, 2006 (Actes noirs)
Format : 652 pages, 24 cm
Résumé : Tandis que Lisbeth Salander coule des journées supposées tranquilles
aux Caraïbes, Mikael Blomkvist, réhabilité, victorieux, est prêt à
lancer un numéro spécial de Millénium sur un thème brûlant pour des
gens haut placés : une sombre histoire de prostituées exportées des
pays de l'Est. Mikael aimerait surtout revoir Lisbeth. Il la retrouve
sur son chemin, mais pas vraiment comme prévu : un soir, dans une rue
de Stockholm, il la voit échapper de peu à une agression manifestement
très planifiée.
Enquêter sur des sujets qui fâchent mafieux et
politiciens n'est pas ce qu'on souhaite à de jeunes journalistes
amoureux de la vie. Deux meurtres se succèdent, les victimes enquêtaient
pour Millénium. Pire que tout, la police et les médias vont bientôt
traquer Lisbeth, coupable toute désignée et qu'on a vite fait de
qualifier de tueuse en série au passé psychologique lourdement chargé.
Mais qui était cette gamine attachée sur un lit, exposée aux caprices
d'un maniaque et qui survivait en rêvant d'un bidon d'essence et d'une
allumette ?
S'agissait-il d'une des filles des pays de l'Est, y a-t-il
une hypothèse plus compliquée encore ? C'est dans cet univers à cent à
l'heure que nous embarque Stieg Larsson qui signe avec ce deuxième
volume de la trilogie Millénium un thriller au rythme affolant.
Mon avis : Là encore, comme dans mon précédent billet, la suite déçoit nullement. Lisbeth et Mikael me manquent déjà, alors j'ouvre le tome 3 de suite !
10 mai 2009
Le bibliothécaire
AUTEUR : Beinhart, Larry (1947-....)
TITRE : Le bibliothécaire
TITRE ORIGINAL : The librarian
TRADUIT DE l'l'américain PAR Patrice Carrer
PUBLICATION : [Paris] : Gallimard, impr. 2005
IMPRIMEUR / FABRICANT : 53-Mayenne : Impr. Floch
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 450 p. : couv. ill. ; 23 cm
COLLECTION : Série noire
ISBN : 978-2-07-077327-5
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Travaillant
dans une université huppée de Washington D.C, David Golberg devient,
par le plus grand des hasards, le bibliothécaire privé d’Alan Stowe.
Vieil acariâtre multimillionnaire, industriel cynique et sans
scrupules, Stowe est surtout le plus grand bailleur de fonds du parti
républicain.
Or, nous sommes justement en pleine élection
présidentielle et l’équipe du candidat sortant, un gosse de riche
va-t-en-guerre, ancien alcoolique reconverti en fou de Dieu, voit d’un
mauvais œil l’arrivée de cet inconnu auprès d’un homme aussi influent
que Stowe.
À peine Golberg a-t-il le temps de commencer le
classement des papiers de l’homme d’affaires qu’il se retrouve pris en
chasse par des barbouzes de la Sécurité intérieure. Tandis que la
candidate démocrate grignote son retard sur le Président et que le
grand jour du vote se rapproche, David, aidé d’une bande d’amis, se
voit contraint de trouver dans les documents de Stowe l’information
pour laquelle on veut le tuer…
Après Reality Show, adapté au cinéma sous le titre Des hommes d’influence
avec Dustin Hoffman et Robert De Niro, Larry Beinhart fait un retour
fracassant sur la scène littéraire, démontant pièce par pièce
l’administration Bush, sa manière de manipuler le public américain et
l’opinion mondiale en jouant avec des peurs et des fantasmes
archaïques. Comme quoi les critiques les plus virulentes ne viennent
pas toujours de la « vieille Europe »…
David Golberg devient par hasard le bibliothécaire d'un richissime homme d'affaire américain, lequel alimente très largement les caisses du parti républicain. Nous sommes à quelques jours des élections présidentielles aux Etats-Unis. Scott, le président en exercice, brigue un second mandat face à une candidate démocrate. Dans ce roman, Larry Beinhart fait une analyse implacable d’un système en place, celui d’un président aux ordres d’un parti qui est contrôlé par des hommes d’affaires ne reculant devant rien pour faire triompher leurs intérêts. La ressemblance avec l'Amérique de Bush Junior fait froid dans le dos. Un bon polar qui pose beaucoup de questions...
11 avril 2009
Le dahlia noir
AUTEUR : Ellroy, James (1948-....)
TITRE : Le dahlia
TITRE ORIGINAL : The Black dahlia
TRADUIT DE l'anglais (États-Unis) PAR Freddy Michalski
PUBLICATION : Paris : Payot & Rivages, impr. 2006
IMPRIMEUR / FABRICANT : impr. en Espagne
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 504 p. : couv. ill. en coul. ; 17 cm
COLLECTION : Rivages-noir ; 100
ISBN : 978-2-86930-391-1
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Le 15 janvier 1947, dans un terrain vague de
Los Angeles, est découvert le corps nu et mutilé, sectionné en deux au
niveau de la taille, d'une jeune fille de vingt-deux ans : Betty Short,
surnommée "
25 mai 2008
Lettre J du challenge ABC 2008
AUTEUR : Jackson, Lee (1971-....)
TITRE : Le Cadavre du métropolitain
TITRE ORIGINAL : A Metropolitan Murder
TRADUIT DE l'anglais PAR Alexis Champon
PUBLICATION : Paris : 10/18, impr. 2007
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard & Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 285 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : 10/18 ; 4002
ISBN : 978-2-264-04232-3
QUATRIÈME DE COUVERTURE
A la fin du XIXe siècle, Londres est une cité tentaculaire aussi monstrueuse que fascinante où le crime s'épanouit sans vergogne. Cette capitale est le terrain de chasse de Decimus Webb, inspecteur de Scotland Yard au flegme tout britannique... Lorsqu'une jeune femme est étranglée dans le métro fraîchement inauguré, la presse s'empare de l'affaire et le public en émoi réclame l'arrestation du " meurtrier du métropolitain ". L' inspecteur Webb aura besoin de toute sa clairvoyance pour progresser dans cette enquête qui va l'entraîner des taudis londoniens jusqu'au " Foyer d'Holborn pour femmes repenties ", dirigé par l'intraitable Miss Philomena Sparrow.
Tout d'abord un grand merci à Lou qui m'a offert ce livre ! Ce fut une agréable découverte pour moi, je ne connaissais pas cet auteur et encore moins le polar victorien. Pour être honnête, ce n'est pas un contexte historique que j'aime beaucoup, mais j'ai été bien emportée par cette intrigue. J'ai aimé le style particulier, et la narration, je trouve qu'on s'imagine très vite dans ces ruelles mal éclairées du vieux Londres. C'est comme si on lisait un film.
22 mars 2008
Lettre N du challenge ABC 2008
AUTEUR : Nesbø, Jo (1960-....)
TITRE : L'homme chauve-souris
TITRE D'ENSEMBLE : Une enquête de l'inspecteur Harry Hole
TITRE ORIGINAL : Flaggermusmannen
TRADUIT DU norvégien PAR Élisabeth Tangen et Alexis Fouillet
PUBLICATION : [Paris] : Gallimard, 2005
IMPRIMEUR / FABRICANT : impr. en Espagne
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 473 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Folio. Policier ; 366
ISBN : 2-07-030498-1
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Parce qu'une jeune Norvégienne a été sauvagement jetée d'une falaise à
l'autre bout du monde en Australie, l'inspecteur Harry Hole de la
police d'Oslo est envoyé sur place par une hiérarchie soucieuse de
l'évincer. Ce qui n'aurait dû être que routine diplomatique va se
transformer en traque impitoyable au fur et à mesure de meurtres
féroces qu'Harry Hole refuse d'ignorer. Autre hémisphère, autres
méthodes... Associé à un inspecteur aborigène étrange, bousculé par une
culture neuve assise sur une terre ancestrale, Hole, en proie à ses
propres démons, va plonger au cœur du bush millénaire. L'Australie,
pays de démesure, véritable nation en devenir où les contradictions
engendrent le fantastique comme l'indicible, lui apportera, jusqu'au
chaos final, l'espoir et l'angoisse, l'amour et la mort : la pire des
aventures.
Je pensais que j'allais découvrir un nouvel auteur nordique qui me donnerait envie de dévorer toutes les autres enquêtes de son inspecteur... Ce ne sera pas le cas, je crois, de Nesbø et de son Harry Hole, ou alors au moins peut-être une dernière, pour ne pas juger trop vite... Je n'ai peut-être pas choisi la meilleure pour commencer...
22 février 2008
Lettre L du challenge ABC 2008
AUTEUR : Larsson, Stieg (1954-2004)
TITRE : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes
TITRE D'ENSEMBLE : Millénium ; 1
TITRE ORIGINAL : Män som hatar kvinnor
TRADUIT DU suédois PAR Lena Grumbach et Marc de Gouvenain
PUBLICATION : Arles : Actes Sud, impr. 2006
IMPRIMEUR / FABRICANT : 61-Lonrai : Normandie roto impr.
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 574 p. : couv. ill. en coul. ; 24 cm
COLLECTION : Actes noirs
ISBN : 978-2-7427-6157-9
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et
économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour
relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos
d'une île, la petite nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement
assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à
chacun de ses anniversaires.
Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme
rebelle et perturbée. placée sous contrôle social mais fouineuse hors
pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient
de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés,
jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier.
Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les
méandres des haines familiales et des scandales financiers. lancés
bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et
l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir
ce qu'il faudrait peut-être taire.
A la fin de ce volume, le lecteur se
doute qu'il rencontrera à nouveau les personnages et la revue Millénium. Des fils ont été noués, des portes ouvertes. Impatient,
haletant, on retrouvera Mikael et sa hargne sous une allure débonnaire,
et Lisbeth avec les zones d'ombre qui l'entourent, dans :
Millénium 2 -
La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette ;
Millénium
3 -La Reine dans le palais des courants d'air.
Comment "Millenium" m'a envahie
Par Florence Aubenas
Au début, j'ai cru que c'était à cause de Blomkvist. Je me suis dit que je l'aimais. Ça m'a semblé banal, presque une aventure de bureau: je suis journaliste moi aussi. J'ai préféré cacher l'affaire. Le tome 1 de «Millénium» a commencé par rester soigneusement au fond de mon sac. Ce qui devait arriver arriva: une amie m'a surprise avec. Elle ne connaissait pas. J'ai dû lui avouer, pour Blomkvist.
Elle s'est mise à l'aimer, elle aussi. Moi, j'étais déjà passée
à Lisbeth Salander et au tome 2. Blomkvist m'agaçait parfois, avec sa
manière de s'atteler à de grandes enquêtes bien-pensantes. Lisbeth,
elle, est une petite punk rachitique, un corps d'enfant, une force de
superwoman, un féminisme brutal. Elle baise, elle cogne, elle pille.
Avec elle, je voulais que ça dure. Je n'avais mis que quelques jours
pour finir le tome 1. Je dis bien «jours», et pas «nuits». Je n'aurais
jamais tenu jusqu'au soir: je lisais partout, debout dans les
ascenseurs, pendant qu'on me parlait au téléphone. Ça faisait très
longtemps que cela ne m'était pas arrivé, se retrouver envahie par un
livre, tout en sachant très bien qu'il n'est pas - et loin de là - le
meilleur de la bibliothèque. Alors, pour le tome 2, je voulais
économiser les pages.
Assez vite, on a été une bonne dizaine d'amis à se passer
«Millénium 1» et 2. C'était l'été dernier. On vivait avec, dedans. On
ne parlait que d'eux. Certains avaient un faible pour cette femme, la
vieille maîtresse de Blomkvist, qui est aussi sa patronne a
«Millénium». Son nom ne me revient pas, il faudrait que je feuillette
les livres, mais je ne les possède plus. A cette époque, dont je garde
une inconsolable nostalgie, je ne pouvais pas voir quelqu'un sans lui
donner mon «Millénium». Je ne me souviens plus combien de fois je les
ai achetés.
Le tome 3 ne devait paraître qu'à la rentrée. Il n'était pas
envisageable d'attendre. Nous avons pensé le pirater chez l'éditeur, en
hommage à Lisbeth Salander. Moins noblement, j'ai fini par ramper
devant le bureau de Marie-France, la spécialiste des polars à «l'Obs»
pour qu'elle me prête les épreuves. Chaque matin, j'arrachais les 50
pages lues la veille, pour les mettre dans la boîte aux lettres de
cette amie, qui à son tour... On aurait été incapables d'expliquer ce
qui nous tenait à ce point. On en riait. On se répétait: comment est-ce
possible? Même l'intrigue n'est pas si bien que ça!
Tout à la fin seulement, nous avons cherché à savoir qui était l'auteur. Pur calcul: on voulait le tome 4. On a réalisé que Stieg Larsson
était mort. Il venait de rendre le dernier feuillet de la trilogie.
Alors on a compris. Dans «Millénium», l'assassin, c'est le livre.
F. A.
Source: «le Nouvel Observateur» du 14 février 2008.
Une de mes premières lectures de l'année 2008, mais je ne pense pas me tromper en disant déjà que ce sera un de mes coups de cœur ! J'ai à mon tour succombé à la Milléniumania... mais comment en être autrement ?!? Ce livre se dévore, et n'ayant pas encore en ma possession les deux autres volumes, je m'inquiète pour ma santé mentale... Comment vais-je faire SANS ??? Et comment expliquer cet engouement, en tout cas le mien ??? C'est vrai que TOUT est bien dans ce bouquin, c'est un pur plaisir de lecture, mais en même temps TOUT n'est pas si... incroyable, étonnant, surprenant... Alors pourquoi, pourquoi, mais pourquoi donc ??? Je me répète cette question dans ma tête depuis que j'ai fermé ce livre, et je ne comprends toujours pas. Peut-être n'y a-t-il tout simplement pas d'explication, Millénium est un pur bijou, et c'est tout. La seule chose à faire : le crier partout haut et fort pour que d'autres succombent, encore et encore.
Ne passez pas à coté sans l'ouvrir !
... C'est un des rares livres ou les descriptions ne m'ont pas paru indigestes, au contraire, j'en demandais ENCORE ! ...
... Lisbeth Salander est THE personnage ...
... 16ème chapitre : le point de non retour. Les choses sérieuses commencent ... Mais comment le charme a-t-il opéré pendant les 297 pages précédentes ??? Mystère ...
... Chapitre 18 : la rencontre choc entre Mikael et Lisbeth ...
... Pages 319 et 320 : mon sang se glace, je ne croyais pas que ce que je lisais était vraiment écrit dans la Bible, et pourtant... Qui a pu écrire de telles lois ? Dans quel but ? Même si je comprends bien que cela fait peut-être partie de l'Histoire, comment ces préceptes moraux et autres vérités religieuses peuvent-elles encore être écrits, noir sur blanc, dans un livre lu par tant de gens ? On ne lit, on n'étudie pas cela au catéchisme, rassurez-moi ?!? Mon athéisme (ou mon ignorance) n'en est que renforcé...
09 décembre 2007
P comme Arturo Perez-Reverte
Une intrigue autour d'une partie d'échecs, il ne m'en faut pas plus pour me donner envie. Pourtant, ce livre était depuis une éternité dans ma PAL, j'ai même tenté plusieurs fois de le lire. Cette fois, grâce au Challenge, c'est fait ! Mais, et je n'arrive pas à comprendre pourquoi, ce livre me fait l'effet d'un bon repas que j'aurais du mal à digérer, c'était agréable mais ... il y a un petit quelque chose qui ternit le tableau... Et ce dénouement tiré par les cheveux n'arrange rien. Le problème, c'est que je découvre cet auteur avec ce titre, et que dans ma PAL j'ai Club Dumas, La peau du tambour, Le cimetière des bateaux sans nom... Alors je m'inquiète et me demande combien de temps ils vont y rester...
AUTEUR : Pérez-Reverte, Arturo (1951-....)
TITRE : Le tableau du maître flamand
TITRE ORIGINAL : La tabla de Flandes
TRADUIT DE l'espagnol PAR Jean-Pierre Quijano
PUBLICATION : Paris : Librairie générale française, 1994
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 346 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Le livre de poche ; 7625
ISBN : 2-253-07625-2
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Sur la toile, peinte il y a cinq siècles, un seigneur et un chevalier jouent aux échecs, observés depuis le fond par une femme en noir. Détail curieux : Le peintre a exécuté ce tableau deux ans après la mort mystérieuse d’un des joueurs et tracé l’inscription ”Qui a pris le cavalier ?", également traduisible par “Qui a tué le cavalier?".
Tout cela n’éveillerait que des passions de collectionneurs si des morts violentes ne semblaient continuer la partie en suspens sur la toile. Et c’est ainsi que l’histoire, la peinture, la logique mathématique viennent multiplier les dimensions d’une intrigue elle-même aussi vertigineuse que le jeu d’échecs…
Une oeuvre d'une originalité étonnante, traduite dans de nombreux pays et couronnée en France par le Grand Prix de littérature policière 1993.
10 novembre 2007
U comme Arthur Upfield, "Le Prophète du temps"
Un meurtre ... un inspecteur ... une enquête ... RAS ...
"La mort est l'épilogue absolu de la vie ; la crémation l'épilogue de la mort. Nous pouvons étudier les os d'un homme mort il y a des milliers d'années ; nous ne pouvons pas étudier les cendres d'un homme dispersées aux quatre vents." (p. 118)
"- J'l'aime pas, inspecteur. Il fait un sale boulot. A quoi ça sert, des pasteurs, je vous le demande ? Ça vit sur le dos des gens. Ça bosse jamais. Des parasites,voilà comment j'les appelle. Ils sont toujours à fourrer le nez dans les affaires des autres." (p. 127)
AUTEUR : Upfield, Arthur (1888-1964)
TITRE : Le prophète du temps
TITRE ORIGINAL : The battling prophet
TRADUIT DE l'anglais PAR Michèle Valencia
PUBLICATION : Paris : 10-18, 2003
IMPRIMEUR / FABRICANT : 72-La Flèche : Impr. Brodard et Taupin
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 269 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Grands détectives ; 3519
ISBN : 2-264-02900-5
QUATRIÈME DE COUVERTURE
Napoléon Bonaparte, dit Bony, le célèbre inspecteur métis de la police de Brisbane, part à la recherche de l'assassin de Ben Wickham, météorologiste de renom, mort dans de bien curieuses circonstances. Entre parties de pêche et chasse à l'homme, le détective va devoir mener son enquête dans les hautes sphères de la société, où Ben comptait plus d'un ennemi... Pour son ultime tour de piste avant une retraite bien méritée au fin fond du bush australien, Bony aura recours à Alice McGorr, une vieille connaissance qui accomplit des merveilles en matière d'interrogatoires.
« Lire Upfield, c'est d'abord s'imprégner de ses observations précises sur la vie quotidienne et la nature humaine et de cette richesse de détails qui fait de lui le premier des auteurs de policiers ethnologiques. » Josiane Guéguen, Ouest-France
13 septembre 2007
K comme Douglas Kennedy, "Cul-de-sac"
Et voilà, enfin, j'ai réussi à finir un Kennedy !!! Je n'y croyais plus !!! Et c'était bien en plus. Je ne sais pas si je retenterai l'expérience avec L'Homme qui voulait vivre sa vie, car je crois que ce n'est pas le même genre, en dehors de l'aspect psychologique des personnages... on verra ... Cul-de-sac se lit bien, le dernier chapitre m'a bien tenu, je me disais que ce pauvre Nick, après tout ce qu'il avait traversé, c'était impossible qu'il ne s'en sorte pas, vivant. Mais comme rebondir après une telle aventure, quelle vie après ÇÀ ???
Morceaux choisis :
"Moralité : A trop aimer les cartes, on perd la boussole." (p.30)
"Comment fait-on pour vivre avec une douleur chronique ? On vit avec, j'imagine. On fait avec... (p. 282)
"Qui a dit qu'une vie sans engagement est une vie sans substance ? Un phraseur pompeux quelconque, sûrement... Mais ce gars a quand même touché la vérité du doigt. (p. 290)
AUTEUR : Kennedy, Douglas (1955-....)
TITRE : Cul-de-sac
TITRE ORIGINAL : The dead heart
TRADUIT DE l'anglais PAR Catherine Cheval
PUBLICATION : [Paris] : Gallimard, impr. 2006
IMPRIMEUR / FABRICANT : 27-Mesnil-sur-l'Estrée : Impr. Firmin-Didot
DESCRIPTION MATÉRIELLE : 291 p. : couv. ill. en coul. ; 18 cm
COLLECTION : Folio. Policier ; 421
ISBN : 2-07-033830-4
QUATRIÈME DE COUVERTURE
" Remarquable ! " ; " Drôle et terrifiant " ; " Impeccablement construit, j'ai adoré. "... Autant de propos de lecteurs entendus après la découverte de ce premier roman ou comment réussir du premier coup un véritable exploit et devenir du jour au lendemain le créateur de l'un des meilleurs romans noirs de l'histoire du genre. Ni plus, ni moins. Ce récit d'un voyage au paradis des grands espaces australiens qui vire au cauchemar éveillé est un petit bijou. Nick, héros bien malgré lui de ce thriller féroce, n'avait rien contre ce pays avant d'écraser un kangourou par une nuit sans lune. Sa rencontre avec la jeune et robuste Angie va le mener en plein cœur du bush. Au milieu de nulle part. Au sein d'un clan d'allumés coupés du monde, sans aucune route pour quitter ce traquenard. Nick, désormais, n'aura qu'une seule obsession : comprendre ce qu'il fait là et sauver sa peau. Fuir alors que toute la communauté le surveille...















